Catégorie : Jardin

Se mettre au vert

La vie à la campagne est de plus en plus recherchée aujourd’hui en 2017. Mais pourquoi donc ? Il faut savoir en effet que la ville génère un stress de plus en plus important car le sentiment d’insécurité pousse encore plus les personnes à travailler dur pour assurer les jours meilleurs. Est-ce vraiment cela qui fera que la sécurité est vraiment là ? Si un jour le monde devait s’arrêter de fonctionner sur un modèle de société de consommation les êtres humains serait t-il vraiment incapable de subvenir à leurs besoins. L’on peut en effet se demander si un jour les supermarchés devaient disparaître est-ce que la plupart des humains serait se mettre à trouver une solution pour s’alimenter. Si le système actuel devait disparaître en effet il faudrait bien trouver une solution pour pouvoir survivre.

Le jardinage en savoir plus

Le bonheur du jardinage

L’hiver est aux portes du jardin. Les feuilles mortes rappellent que dame nature se prépare au repos. Pour le jardin, l’hiver est un moment rude. Il s’endort doucement mais poursuit son travail inlassable de recyclage. Etre jardinier, c’est tout d’abord une passion des arbres, des fleurs, des légumes et des plantes. Un bon jardinier possède moult secrets d’antan. La minutie d’un jardinier est comparable à celle d’un chercheur. Il note judicieusement tous ces semis, ces réussites et ces échecs. De temps à autre, il s’inspire de la lunaison comme le faisaient nos ancêtres. En 2013, les auteurs de livre sur le jardinage n’en finissent plus d’expliquer les meilleures méthodes de récolte. Des cahiers pratiques existent pour les novices. Le cheminement du jardinage est régi par des fiches explicatives avec les erreurs à ne pas commettre.

Les conseils d’un expert

  1. Tous les jours, la visite du jardin s’impose en toutes saisons
  2. Le jardinage peut se faire dans de bonnes conditions sans engrais ni pesticide chimique
  3. L’inspiration se trouve auprès de jardiniers confirmés
  4. Le compost est ami du jardin
  5. Les insectes ne sont pas tous nuisibles pour le jardin
  6. On fait confiance à la nature

L’automne, le jardin se pare de mordoré

Cette saison est appréciée pour sa douceur. N’oubliez pas qu’un bon système électrique est important dans un jardin. La terre entre dans sa phase de ressourcement. Les feuilles mortes des arbres serviront de paillis pour les plantes qui restent en terre. Si le cœur nous en dit, l’heure est à la plantation de nouveaux arbres fruitiers ou de rosiers. Si on aime le chèvrefeuille et sa délicate fragrance, c’est aussi le moment d’enraciner la plante. Côté légumes, le potager livre ses dernières salades, ses choux de Bruxelles ou ses épinards. Le nettoyage du jardin en automne est nécessaire. Les feuilles malades des arbustes seront brûlées, les mauvaises herbes rejoindront le compost. Les herbes aromatiques restent en place dans le potager. Pour en bénéficier encore un moment, il est utile de les couvrir d’une petite serre. Elles seront préservées du gel et pourront encore agrémentées nos soupes. Tous ces gestes, la nature nous le rendra au printemps prochain.

« L’automne est le printemps de l’hiver » H.Toulouse-Lautrec

 

La sauge

Les sauges DE GRANDES INSOUCIANTES !

VOUS RÊVEZ D’UN ÉTÉ SANS SOUCI ET HAUT EN COULEUR ? MISEZ SUR LA BONNE NATURE DES SAUGES.
ELLES SE PLAISENT PARTOUT, POUSSENT VITE ET RÉSISTENT À LA SÉCHERESSE. ZOOM SUR LES VARIÉTÉS LES PLUS ÉLANCÉES.
ÉCONOMIQUE : LE BOUTURAGE Jusqu’à fin juin, récoltez des pousses tendres de 4 à 5 cm de long. Coupez la base sous le noeud, retirez la dernière paire de feuilles et pincez le sommet. Trempez dans la poudre de bouturage et piquez aussitôt dans un terreau léger et frais. La bouture s’enracine en moins d’un mois.
Commençons par une petite question : savez-vous que la famille des sauges regroupe près de neuf cents espèces? Rien d’étonnant à ce que l’on trouve une fabuleuse diversité de couleurs, de formes et de parfums. Aussi nous intéresserons nous aux plus grandes, aux plus déliées, à celles qui dépassent des massifs. Mais, ce qu’on aime chez la sauge, c’est sa bonne vo-lonté à fleurir en pleine terre comme en pot. Une aubaine pour qui souhaite embellir tout l’été son jardin ou son balcon ensoleillés avec, en plus, un minimum d’entretien : peu d’arrosage, pas de fleurs fanées à couper et pas de désherbage. Ses racines produisent une substance antigerminative laissant bien peu de chance aux mauvaises herbes. Un must pour jardinier paresseux! On ne se lasse pas de la sauge sclarée appelée  toute-bonne  en raison de ses propriétés médicinales. Avec son feuillage velu et ample, la belle aromatique en impose déjà au sein d’un massif de plantes vivaces. Mais en juin,

Lorsqu’elle envoie à plus d’un mètre sa hampe de fleurs rose violacé, on ne regrette pas de l’avoir plantée. D’ailleurs, elle se ressème à l’envi. Pour une floraison de juin aux gelées, je recommande vivement la sauge involucrata Sethelli, d’autant que cette mexicaine au feuillage nervuré de rose et aux gros boutons rose vif trouve sa place parmi les vivaces de près de 150 cm de haut.  On oublie volontiers la frilosité de sa compatriote, la sauge leucantha aux feuilles allongées car c’est un bonheur de caresser ses fleurs violacées aussi douces que du velours. Floraison garantie d’août à novembre tout comme avec la brésilienne sauge uluginosa aux fleurs bleu d’azur. La plante, vigoureuse, affiche une bonne tenue au vent malgré ses 150 cm de haut. Un petit arrosage sera toujours le bienvenu!

Vous aimerez aussi le jaune de la sauge glutinosa réputée envahissante et le bleu roi de la sauge patens qui fleurit de juin à octobre. Attention, toute une nouvelle génération de sauges arbus-tives, aux centaines de petites fleurs, risque fort de leur voler la vedette ! On s’était pourtant satisfait de la bonhomie de la sauge microphylla alias ‘Grahamii’ aux belles touffes arrondies couvertes de fleurs jusqu’aux gelées. En pot, en haie basse, en massif… les jardiniers l’emploient à toutes les sauces.

Rendre un sol fertile ?

Produire en abondance dépend de la façon dont on traite la terre, et aussi du petit peuple, animé ou non, qu’elle renferme, fabrique l’humus qui travaille pour vous !

Les vers de terre aident à améliorer la qualité du pot et aèrent la terre en creusant des galeries. Le sol est bien vivant. Contrairement aux apparences, il n’est pas uniquement composé de terre, de pierres ou de sable. Ces éléments n’en représentent que la partie minérale inerte. Une autre partie, organique elle, est issue de la décomposition des déchets végétaux (feuilles, herbes…) ou animaux, sous l’effet de la pluie, du froid, mais surtout grâce à l’action d’une foule de petits êtres vivants générateurs d’humus… Avec, à leur tête, les vers de terre! Comptant des milliers d’habitants au centimètre carré, le sol est ainsi le premier réservoir de biodiversité de la planète, une véritable source de fertilité, à préserver.
Une armée de bons petits soldats! Les vers de terre, parmi les fabricants d’humus, sont les plus connus et visibles. En retournant feuilles mortes et pierres, on fait aussi dé-taler une multitude de petits insectes, cloportes et mille-pattes. Toutefois, les fabricants d’humus les plus nombreux sont microscopiques, mais aussi très importants pour la bonne santé des plantes. On en distingue trois sortes. Les champignons mycorhiziens: la somme de leurs filaments peut atteindre 10000 km de long sous un seul mètre carré de sol fertile! Sans ces champignons associés à leurs racines, les plantes ne seraient pas capables d’absorber les substances nutritives contenues dans le sol. Les algues: elles produisent des substances collantes qui contribuent à agglomérer entre elles les particules du sol, le rendant plus souple, à même de retenir les éléments fertilisants, et facile à travailler. Les bactéries: 1 gramme de sol peut contenir 100 millions de ces êtres microscopiques. Elles produisent notamment des substances qui agissent comme des dissolvants de déchets organiques. L’humus, un engrais 100% naturel Ces millions d’organismes fabriquent donc l’humus en se nourrissant. Chacun consomme les déchets végétaux à sa manière: les insectes les grignotent, laissant des restes bien découpés que le ver déterre ingurgite, mélangés à la terre. Ses rejets, encore plus fins, profitent, eux, aux bactéries qui les dissolvent en éléments toujours plus petits. .. L’humus est, en réalité, de la matière organique transformée mais non consommée par les micro-organismes, autrement dit les restes après le festin! C’est cette part, sous forme d’azote, de potasse et autres sels minéraux, que les plantes vont pouvoir absorber pour se nourrir: des engrais naturels et excellents.

Conseil Jardin 2

Le jardin est toujours pris par la marque du Jardinier jusqu’à ce que la nature arrive !

Vous cherchez une idée originale pour habiller à peu de frais un vieux mur? On vous propose les sempiternelles grimpantes. Alors qu’il suffit de flâner le long des murs pour découvrir une multitude de plantes lovées au creux des pierres. Sauvages ou simplement échappées des jardins, ces acrobates vivent de l’air du temps et font montre d’une extraordinaire adaptation à des conditions extrêmes de gel à pierre fendre et de chaleur à griller un lézard. Chacune trouve sa niche de prédilection sans jamais empiéter sur le territoire de l’autre. J’ai retenu les plus attendrissantes, qui métamorphoseront en un formidable jardin vertical le plus triste des murs. Et ce, à moindre coût, sans suivi d’arrosage et sans le moindre apport d’engrais !

Belles des murailles à apprivoiser

En transportant graines et pollens, les oiseaux et les insectes sont les premiers à jardiner les interstices entre les pierres. Mais on peut aider la nature en implantant de belles sauvageonnes comme la bien nommée ruine-de-Rome. À l’ombre comme au soleil, elle étire sans relâche ses festons de petites feuilles cordiformes qui retombent en cascade à flanc de mur. Mais je l’aime surtout pour ses fleurs couleur lavande, en forme de gueule-de-loup, qui s’épanouissent d’avril à septembre, à l’ombre comme au soleil.

La ruine-de-Rome fleurit en plein soleil et le nombril de Vénus apprécie la fraîcheur.
Ils se recourbent pour enfouir leurs graines dans l’obscurité des fissures. Ses feuilles parfaitement rondes et charnues retiennent les gouttes d’eau comme autant de bains pour fée Clochette. Les touffes serrées forment à elles seules un minipaysage de fraîcheur d’où jaillit en début d’été une hampe de fleurs jaunâtres (à prélever dans la nature avant d’implanter, à mi-ombre, entre des roches acides, comme le granite). Tout le contraire de la corydale, qui préfère les murs calcaires, où elle se déploie sur quelque 30 cm en touffes arrondies. La teinte bleutée de son feuillage trahit une adaptation aux coups de soleil. Ses fleurs jaunes illumineront le pied d’un mur de mars à septembre. Contentez-vous d’un seul plant du commerce car elle se ressème en abondance. Avec leurs feuilles charnues, difficile de trouver plus sobres et résistant à la sécheresse que les orpins. Ils font d’ailleurs fureur sur les toitures végétales. Il suffit d’émietter, au-dessus d’un mur de pierre ou de béton, le feuillage d’un orpin blanc pour que chaque fragment s’en-racine dans la fine pellicule de matière déposée par le vent. Vous obtiendrez ainsi rapide-ment une prairie verdoyante et fleurie en plein été. Son cousin l’orpin âcre ou poivre des murailles, ainsi nommé pour sa saveur piquante, est tout aussi vigoureux. De mai à juillet, le tapis persistant s’égaie d’une myriade

Conseil jardin

L’érosion des bulbes printaniers se prépare dés l’hiver. Pour profiter de massifs généreux l’an prochain, soignez vos plantations automnales!

Si certains bulbes tolèrent une installation tardive, à l’image des tulipes et d’une majorité de lis, d’autres l’acceptent mal et la qualité de leur floraison s’en ressent. Avant de commencer à émettre leurs pousses, les narcisses et les jonquilles demandent trois mois pour s’enraciner correctement, et les jacinthes au moins deux.  Pour disposer du meilleur choix de bulbes, décidez-vous rapidement et passez commande tôt: les catalogues ont déjà fleuri dans les boîtes aux lettres ! Si vous ne pouvez planter dès réception, conservez les bulbes au frais et au sec, en les surveillant de temps en temps pour lutter contre d’éventuels pucerons. Préparez le sol à l’avance. Il doit être bien labouré et parfaitement désherbé. Évitez tout apport d’engrais (vous utiliserez un produit spécialisé juste après la floraison). Les profondeurs de plantation varient d’une espèce à l’autre. Retenez comme principe que la pointe du bulbe doit être recouverte de deux fois la hauteur de celui-ci. Pour éviter tout manque dans vos plantations, installez quelques bulbes en surnombre au potager. Plantés dans des godets ou des pots profonds, ils prendront en temps voulu la place des éventuels absents.

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