Catégorie : Alimentation

Sauna et santé

Après avoir reçu des soins en médecine esthétique ou en chirurgie esthétique les soins que vous pouvez apporter à votre peau sont fondamentaux !

Prendre un bain de vapeur n’est pas seulement agréable, c’est aussi un moyen peu onéreux et efficace de s’embellir. La vapeur nettoie et revitalise tout l’organisme, ce que ne font pas les produits de beauté, traitements souvent rapides et toujours chers. Les peaux encrassées ont besoin de nettoyages fréquents, surtout lorsque l’on vit dans un environnement urbain pollué. Le bain de vapeur est idéal pour nettoyer en profondeur toute la surface du corps.

La vapeur agit de trois manières :

  1. La combinaison humidité-chaleur facilite la relaxation de la peau et adoucit celle-ci ; elle fait sortir points noirs et impuretés qui se lavent ensuite très facilement.
  2. La chaleur fait transpirer. Des températures équivalentes à 100 °C (point d’ébullition de l’eau) mettent en action les milliers de glandes sudoripares du corps. La perspiration (évaporation de la sueur à la surface du corps) expulse les sels minéraux et les déchets qui sont normalement éliminés par les reins.
  3. Certains médecins pensent que les bains de vapeur débarrassent le corps d’un bon tiers des déchets accumulés par l’alimentation

Les bains de vapeur sont d’extraordinaires stimulants pour la beauté, car ils associent nettoyage et relaxation à tout le corps. Vous avez le choix entre le sauna en ville et le sauna chez vous ! La vapeur donnera une vitalité nouvelle à votre peau et à vos cheveux, vous vous sentirez merveilleusement propre. Les bains de vapeur et le sauna ne font pas maigrir mais, complétés par des massages, ils constituent un soin corporel remarquable. Pas étonnant que certains l’aiment chaud !
l’air vicié et la nervosité ; ils affirment également que le sauna freine le développement des virus et des bactéries dans l’organisme. La chaleur stimule la circulation sanguine. C’est pourquoi la chaleur fait rougir. Des éléments nutritifs essentiels ainsi que de l’oxygène pénètrent alors plus facilement dans les couches superficiel-les de la peau. Les impuretés obstruant les pores de la peau étant éliminées, celle-ci absorbe mieux les produits qu’on y applique. Lorsque la peau est chaude et ramollie, les éléments hydratants contenus dans les crèmes et les lotions y pénètrent mieux.
Les bains de vapeur chez soi Il est facile et pratique de pouvoir faire chez soi des bains de vapeur pour la peau et les cheveux. Il n’est pas nécessaire de disposer d’un équipement coûteux.

Choisissez, pour vous offrir un bain de vapeur à la maison, un jour de repos libre de tout engagement : au sortir du bain de vapeur, votre peau sera rougie par la chaleur et ses imperfections ressortiront.

De plus, elle tire un plus grand bénéfice du traitement en restant 24 heures sans maquillage. Si vous avez la peau sèche, faites un nettoyage à la vapeur une fois par semaine, mais pas plus, car le traitement est légèrement desséchant. Si vous avez la peau grasse, deux nettoyages-vapeur par semaine maintiendront les pores propres : l’encrassement causé par l’excès de sébum sera évité et vous aurez presque une assurance santé pour votre avenir 2018 !

Remplissez un grand bol d’eau bouillante et posez-le de façon bien stable sur une surface plate pour éviter tout accident. Ajoutez-y des herbes, elles parfumeront agréablement la vapeur et auront un effet complémentaire sur la peau : la camomille a des propriétés adoucissantes, le romarin stimule la circulation, la lavande et le camphre ont un pouvoir cicatrisant.

Ces plantes s’achètent chez !es herboristes. Comptez une poignée d’herbe pour 1 litre d’eau en considérant qu’il faut environ 2 litres et demi d’eau pour un sauna facial. Mettez la tête au-dessus du bol et couvrez-la avec une serviette pour que la vapeur ne s’échappe pas. Veillez à ce que le visage reste éloigné de l’eau d’environ 45 cm. Faites particulièrement attention si vous avez tendance à la coupe-rose car la chaleur fait dilater les vaisseaux. Votre sauna facial doit durer environ 5 minutes. Terminez en vous douchant le visage avec de l’eau tiède pour éliminer les déchets et la sueur accumulés en surface, ou bien passez-vous sur le visage un liquide rafraîchissant tel que de l’eau de rose et une infusion d’hamamélis mélangés en quantités égales. Il existe un autre traitement à la vapeur efficace qui se pratique avec un gant de toilette chaud : faites une infusion très chaude de vos herbes préférées, puis trempez dedans un gant de toilette propre. Pressez-le ensuite sur le visage après l’avoir laissé légèrement refroidir pour ne pas vous brûler. Conservez le gant de toilette sur le visage pendant 5 minutes et recommencez l’opération plu-sieurs fois de suite.

Conseils et interdits au sauna

  • N’allez pas seule au sauna la première fois, le fonctionnement peut en être un peu perturbant lorsqu’on n’y est pas habitué.
  • Enlevez tous vos vêtements : roulez-vous seulement une serviette autour de reins.
  • Démaquillez-vous avant d’entrer dans le sauna, et particulièrement les yeux, car la vapeur et la chaleur font couler le maquillage.
  • Ne portez ni bijoux ni montre. Ils prennent la chaleur et risquent de vous brûler.
  • La plupart des saunas sont équipés de sablier, ce qui permet d’évaluer la durée du bain de vapeur.
  • Ne buvez pas d’alcool avant ou après le sauna : la déshydratation du corps qu’il entraîne peut vous donner la gueule de bois même si vous n’avez bu qu’un verre de vin.
  • N’allez pas au sauna moins d’une heure après un repas.
  • Ne restez pas dans la cabine si vous vous sentez fatiguée. Si vous avez trop chaud, mettez-vous sur un siège moins élevé ou sortez jusqu’à ce que vous vous sentiez en état de recommencer.
  • Ne prolongez pas les bains de vapeur, quelques minutes suffisent. Prévoyez assez de temps pour plusieurs passages de courte durée dans la cabine et un bon moment pour vous reposer après.

Abstenez-vous de sauna si :

  • Vous faites un régime sévère.
  • Vous souffrez de troubles cardiaques ou respiratoires
  • Vous êtes enceinte
  • Vous souffrez d’hypertension ou d’hypotension artérielle.
  • Vous relevez d’une opération grave.

Un article : http://www.aesthetics-ge.ch/fr/traitements/comblement-des-rides/

Les pâtes

Comment réussir la cuisson des pâtes ?

LE MATÉRIEL ADÉQUAT

Choisissez un récipient bien large et assez bas, qui permettra que l’ébullition reprenne rapidement et que les pâtes ne collent pas au fond. Un grand récipient évite aussi le débordement de l’eau.
LA QUANTITÉ DE l’EAU

Une de premières conditions pour réussir ses pâtes est de les plonger dans la bonne quantité d’eau: pour 100g de pâtes, comptez 1 litre. Si vous respectez cette règle, inutile d’ajouter de l’huile à l’eau de cuisson. Optez également pour une eau qui ne soit pas trop calcaire.
LE SALAGE, TOUTE UNE TECHNIQUE !

Comptez 10 g de sel soit une cuillerée à café bien bombée pour 1 litre d’eau. Les puristes conseillent de ne saler ni trop tôt ni trop tard. Dans le premier cas, le sel pourrait retarder l’ébullition, dans le second, il ne pénètrerait pas bien dans les pâtes. Le meilleur instant? Lorsque l’eau est frémissante! Sitôt l’ébullition atteinte, ajoutez les pâtes en les dispersant. Attendez qu’elle reprenne, mélangez pour bien les décoller, puis baissez légèrement le feu.

LA DURÉE DE CUISSON

Elle dépend de plusieurs facteurs: la texture, la forme ou encore l’épaisseur de la variété de pâtes. Il y a quand même, selon les types, un temps de cuisson approximatif qu’on peut respecter. Inspirez-vous du temps indiqué sur l’emballage. Dès que l’eau bout à nouveau après le salage, mettez les pâtes et remuez pour éviter qu’elles se collent à la casserole. Gardez l’ébullition pendant la cuisson, ce qui permet un brassage naturel des pâtes. Pour savoir si elles sont bien cuites, goûtez-les, c’est la seule méthode fiable. Si vous les voulez al dente, c’est-à-dire légèrement croquantes sous la dent, il est d’autant plus important de les goûter régulièrement dès le moment où elles ne sont plus raides. Cuites ainsi, les pâtes sont au mieux de leur saveur.
ÉGOUTTER ET SAUCER

Après avoir égoutté les pâtes, ajoutez tout de suite du beurre, de l’huile d’olive ou de la sauce pour éviter qu’elles collent. Une technique italienne consiste à conserver un demi-verre d’eau de cuisson pour la mélanger ensuite aux pâtes juste égouttées.

Bien manger

Quatre petits repas par jour valent mieux que deux gros. Zoom sur le premier, pour bien débuter la journée, et sur le goûter, plus réservé aux enfants !  Une tasse de café avalée à la va-vite et une biscotte grignotée dans l’escalier, tel est le menu du petit déjeuner de la majorité d’entre nous. Pire, un Français sur cinq part au travail le ventre vide ! Voilà de bien mauvaises habitudes qu’il faut s’empresser de perdre. Le petit déjeuner doit en effet couvrir 20% de nos apports nutritifs quotidiens. Tout comme une voiture a besoin de carburant pour rouler, notre organisme ne doit pas être privé de certains éléments pour bien fonctionner.
Après le jeûne de la nuit, il est donc capital de prendre un premier repas complet et équilibré si l’on souhaite être actif toute la matinée, sans ressentir ni coup de pompe, ni petite faim vers dix ou onze heures. Si vous suivez nos conseils, vous débuterez la journée sur les chapeaux de roue et tiendrez le coup jusqu’au déjeuner.

LES ALIMENTS À PRIVILÉGIER

Le petit déjeuner doit être considéré comme un repas à part entière et contenir trois nutriments de base: des protides, des glucides et des lipides. Les premiers sont utilisés pour la construction et l’entretien des muscles, du cerveau et des organes. Comme l’organisme ne les stocke pas, il faut en consommer chaque jour. Au petit déjeuner, on peut en prendre sous différentes formes:

Le bon menu

Il doit être fait de  : (lait, yaourt, fromage) pour assurer un apport en protéines (pain, biscuit) pour refaire le plein d’énergie (lait, Jus de fruits, thé, tisane, eau) pour s’hydrater (surtout si l’on n’en a pas mangé aux repas précédents) pour les vitamines et les fibres. Boudez en revanche les viennoiseries, les barres chocolatées, les bonbons et les sodas, trop riches en graisses et en sucres.
oeufs, lait, yaourt, petit suisse, fromage, céréales ou jambon. Les glucides, quant à eux, représentent notre principale source d’énergie. On distingue les glucides rapides et les lents. En libérant de l’énergie instantanément, les premiers permettent de démarrer la journée en pleine forme. On les trouve principalement dans le sucre, la confiture et les fruits.

Et si je fais un régime?

Même si vous suivez un régime, ne faites pas l’impasse sur ces deux repas. Voici des suggestions de petits déjeuners et de goûters légers.

  • 1 tasse de thé ou de café sans sucre
  • 2 toasts de pain grillé ou des céréales (sans miel, sans fruits secs et sans chocolat)
  • 1 verre de lait ou 1 yaourt nature sans sucre GOÛTER:
  • 1 pomme
  • 1 coupelle de fromage blanc ou 1 yaourt nature énergétique et ne renferment pas trop de sucres. Ce qui n’est pas le cas des céréales au chocolat ou caramélisées. Les mueslis peuvent être mélangés à du lait, un yaourt ou un jus de fruit.
  • Les produits laitiers : si vous n’en consommez pas avec vos céréales, buvez un grand verre de lait ou mangez un morceau de fromage. • Les tartines : vous avez le choix entre le pain frais ou grillé (de préférence complet pour son apport en fibres), les biscottes complètes et les petits pains suédois.Évitez le pain de mie ou brioché, trop gras. Si vous ne sucrez pas votre boisson, vous pouvez napper vos tartines de confiture ou de miel. En revanche, boudez les pâtes à tartiner au chocolat un peu trop riches.
  • Les boissons chaudes : idéalement, prenez un thé ou un café léger. Si vous le sucrez, préférez le sucre roux non raffiné. Oubliez le lait chocolaté trop riche ou le café au lait souvent indigeste.

Enfin, les lipides constituent une réserve d’énergie pour le maintien de l’activité musculaire et permettent de lutter contre le froid. Le beurre, le lait, le fromage et la charcuterie en sont les principales sources.

SOUS QUELLES FORMES ?

Les oeufs : préférez-les à la coque ou pochés, car frits ou brouillés, ils sont beaucoup moins digestes. Pour varier vos menus, vous pouvez les remplacer par de la charcuterie (une tranche de jambon, par exemple). • Les fruits : ils apportent fibres et vitamines. Épluchez-les au dernier moment, car la vitamine C qu’ils renferment perd ses propriétés au contact de l’air et de la lumière. Vous pouvez, à la place, prendre une orange pressée maison. • Les céréales : préférez les mueslis, à base de céréales complètes et de fruits secs, qui constituent un bon apport .

VIVE LE QUATRE-HEURES !

Si les Français boudent le petit déjeuner, il n’en est pas de même avec le goûter. Ainsi, nous sommes 55% (âgés de 15 à 64 ans) à prendre un en-cas dans l’après-midi. C’est plutôt une bonne habitude, car cela évite les grignotages et les excès pouvant survenir avant le dîner. D’ailleurs, plusieurs études ont montré qu’il y a moins d’obèses chez les personnes qui prennent un goûter que chez les autres. En fait, cette collation permet de mieux étaler sa ration alimentaire. Côté poids, on a remarqué qu’il vaut mieux prendre plusieurs petits repas dans la journée plutôt que deux gros. Les apports nutritionnels (en particulier les glucides, les lipides, les vitamines et les minéraux) sont, dans ce cas, plus proches des recommandations. En puis, cela évite les grignotages intempestifs qui apportent généralement des calories vides, c’est-à-dire pauvres en vitamines et minéraux mais riches en graisses.

Rendre un sol fertile ?

Produire en abondance dépend de la façon dont on traite la terre, et aussi du petit peuple, animé ou non, qu’elle renferme, fabrique l’humus qui travaille pour vous !

Les vers de terre aident à améliorer la qualité du pot et aèrent la terre en creusant des galeries. Le sol est bien vivant. Contrairement aux apparences, il n’est pas uniquement composé de terre, de pierres ou de sable. Ces éléments n’en représentent que la partie minérale inerte. Une autre partie, organique elle, est issue de la décomposition des déchets végétaux (feuilles, herbes…) ou animaux, sous l’effet de la pluie, du froid, mais surtout grâce à l’action d’une foule de petits êtres vivants générateurs d’humus… Avec, à leur tête, les vers de terre! Comptant des milliers d’habitants au centimètre carré, le sol est ainsi le premier réservoir de biodiversité de la planète, une véritable source de fertilité, à préserver.
Une armée de bons petits soldats! Les vers de terre, parmi les fabricants d’humus, sont les plus connus et visibles. En retournant feuilles mortes et pierres, on fait aussi dé-taler une multitude de petits insectes, cloportes et mille-pattes. Toutefois, les fabricants d’humus les plus nombreux sont microscopiques, mais aussi très importants pour la bonne santé des plantes. On en distingue trois sortes. Les champignons mycorhiziens: la somme de leurs filaments peut atteindre 10000 km de long sous un seul mètre carré de sol fertile! Sans ces champignons associés à leurs racines, les plantes ne seraient pas capables d’absorber les substances nutritives contenues dans le sol. Les algues: elles produisent des substances collantes qui contribuent à agglomérer entre elles les particules du sol, le rendant plus souple, à même de retenir les éléments fertilisants, et facile à travailler. Les bactéries: 1 gramme de sol peut contenir 100 millions de ces êtres microscopiques. Elles produisent notamment des substances qui agissent comme des dissolvants de déchets organiques. L’humus, un engrais 100% naturel Ces millions d’organismes fabriquent donc l’humus en se nourrissant. Chacun consomme les déchets végétaux à sa manière: les insectes les grignotent, laissant des restes bien découpés que le ver déterre ingurgite, mélangés à la terre. Ses rejets, encore plus fins, profitent, eux, aux bactéries qui les dissolvent en éléments toujours plus petits. .. L’humus est, en réalité, de la matière organique transformée mais non consommée par les micro-organismes, autrement dit les restes après le festin! C’est cette part, sous forme d’azote, de potasse et autres sels minéraux, que les plantes vont pouvoir absorber pour se nourrir: des engrais naturels et excellents.

Cuisine bio

Cuisine bio, l’atout minceur

À première vue, le bio n’a pas forcément de lien avec la ligne. Pourtant, quand on y regarde de plus près, cuisiner bio pourrait être une alternative minceur intéressante. À vos fourneaux !

Le bond effectué par les ventes de produits bio en 2015  est de 21 %. Le marché du bio est en constante progression depuis une dizaine d’années. Loin d’être un banal phénomène de mode véhiculé par une idéologie parisienne boboiste, la consommation bio s’inscrit dans une nouvelle façon de s’alimenter. Car si préserver l’environnement reste l’une des préoccupations premières des acheteurs de bio (76 % des Français estiment que l’agriculture biologique est une solution d’avenir face aux problèmes d’environnement, toujours selon l’agence bio), leurs motivations dépassent aujourd’hui le simple cadre environnemental. On mange aussi bio pour rester en bonne santé et même pour garder la ligne. La voie du manger bon, manger sain, manger léger est ouverte. La filière est tellement réglementée que le consommateur peut acheter bio les yeux fermés. Les labels sont un gage de respect de la charte bio. Les producteurs doivent s’astreindre à un respect stricto sensu des règles de production bio : pas d’OGM, de pesticides ni d’engrais chimiques pour les fruits, légumes et céréales. Du côté de l’élevage : respect de l’animal, alimentation exclusive par produits bio, libre circulation des bêtes, choix de races adaptées au milieu.

Des produits choisis avec soin

Quand on mange bio, nécessairement on mise sur la qualité. Or, c’est une lapalissade peut-être, mais généralement la qualité s’obtient au détriment de la quantité. Mieux mais moins. Car c’est aussi une question de budget. C’est comme dans les dressings : on chouchoutera un sac siglé ou une petite robe de marque. Parce que la valeur des choses passe aussi par le prix. Tant que les produits bio seront 20 % plus chers que les produits conventionnels, on remplira moins les caddies et les assiettes, ce qui en matière d’alimentation, n’est pas forcé-ment une mauvaise idée. En effet, en revoyant les portions à la baisse, on se rapproche forcément plus de nos besoins. Besoins qui sont largement surestimés lorsque l’on mange mal et trop… d’où les excès de poids. Par ail-leurs, quand on cuisine bio, on en met moins dans l’assiette certes mais on avale aussi moins de calories vides ou inutiles. Si les apports en nutriments ne sont pas radicalement différents, de nombreux produits bio sont plus intéressants sur le plan diététique car ils sont plus nutritifs et apportent plus de qualité de nutriments : c’est le cas des céréales et des farines complètes par exemple, qui se retrouvent très régulièrement sur la table du consommateur bio. On n’a donc pas faim, même en mangeant moins. La cuisine bio, c’est aussi une cuisine de saison et de proximité. Là encore, on mise sur la qualité et le goût. Si vous habitez en campagne, cherchez les fermes biologiques dans votre région. Vous pourrez vous y procurer les produits frais en ayant la certitude de la provenance de ce que vous avalez. Par ailleurs, vous aurez la satisfaction de participer à l’économie locale. Ce qui ne veut pas dire qu’il faut bouder les grands réseaux de distribution. D’une part parce que tout le monde n’habite pas au vert, ensuite parce que l’offre proposée par la moyenne et la grande distribution répond aux mêmes normes qualitatives que les autres. Les labels sont là pour prouver que les cahiers des charges sont respectés. Enfin, la cuisine bio, c’est un choix judicieux de matières premières qui font bon ménage avec la ligne : un maximum de végétaux, des céréales et farine complètes, des huiles variées en goût, des graines, etc. Le bon ratio ? Le même que pour une alimentation minceur non bio : de la pyramide alimentaire.
est contrôlé par des organismes indépendants comme Ecocert.
Depuis janvier 2009, un nouveau label européen est entré en vigueur. Le label « Agriculture Biologique » vise à unifier la production bio aux 27 pays européens. Tout produit issu de l’Union porte désormais ce label. Seul hic, les exigences ne sont pas les mêmes que pour le label AB, notamment sur les conditions d’élevage, assouplies, et la présence d’OGM à hauteur de 0,9 % dans l’agriculture. Un assouplissement qui n’est pas du goût des producteurs français qui voient là le début d’une production bio à deux vitesses.

Cuisine et goût

On peut cuisiner minceur et bio en choisissant les bons produits, mais aussi en faisant attention aux modes de cuis-son. Car la cuisson peut tout à la fois améliorer l’intérêt nutritionnel d’un pro-duit ou l’anéantir. Prenons les légumes qui occupent une place de choix aux menus et pourront être cuisinés sous toutes les formes. Bien sûr, on privilégiera les cuissons sans matières grasses comme la cuisson vapeur qui conserve tous les nutriments et permet une cuis-son parfaitement al dente. Cette cuisson douce respecte par ailleurs le produit qui n’est pas altéré, ni en matière ni en goût. La cuisson à l’eau, si elle est maîtrisée, peut aussi convenir parfaitement car elle n’ajoute pas de graisses inutiles. En revanche, elle entraîne la perte des
vitamines et oligo-éléments dans l’eau de cuisson. Pour y remédier, cuisez vos légumes justes croquants et récupérez le jus de cuisson. Vous pourrez le boire en soupe ou l’utiliser comme bouillon pour cuire un risotto ou confectionner une sauce légère. Vous trouvez les légumes vapeur ou cuit à l’eau fades ? Relevez leur saveur avec des herbes fraîches et des condiments : tomates et basilic ou origan, haricots verts avec un peu d’ail et du persil, courgettes et aubergines avec la sauge et le thym, famille des choux (brocoli, choufleur, chou) avec la marjolaine, carottes avec du persil plat ou de la menthe, épinards avec de l’ail ou de l’échalote. Les combinaisons sont infinies et dépendent aussi de votre imagination. N’hésitez pas à faire des essais et à varier régulièrement les alliances pour éviter toute lassitude.
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