Mois : mai 2017

Conseils Coiffure années 60

En version longue ou en chignon, le style Années 60 revu et corrigé décennie 2010 vous est proposé par extens-hair.com !

Il vous faut une fois vos extensions de cheveux posées :

  • un peigne à queue
  • une brosse demi-ronde
  • un spray coiffant ou de la laque
  • un spray « brillantant »
  • un bandeau ou des épingles crantées

Le mi-long crêpé Le bandeau à pois ou à carreaux retenant un carré mi-long joliment gonflé : c’est tout le charme des années 60 ! Après le shampooing et le brushing il vous suffit de travailler le dessus de la tête, mèche par mèche. A l’aide de la queue du peigne, prélevez une mèche, crêpez-la en ramenant les cheveux de l’extrémité vers la base. Lissez-la superficiellement avec la brosse et ainsi de suite. Dé-mêlez bien les langueurs puis laquez le tout avant de poser le bandeau.
Conseil N’oubliez pas la touche de parfum. Légères, fleuries à l’image de ces années-là, les créations d’alors s’appellent : Cabochard de Grès, Yves de Saint-Laurent, Diorissimo de Dior ou encore Chants d’Arômes de Guerlain.

Un chignon deux versions avec vos extensions capillaires

Crêpez le sommet de la tête. Pour un volume certain, vous aurez pris soin d’y poser quelques gros rouleaux avant le séchage. Ramenez vos cheveux vers l’arrière puis en-roulez-les sur le plat de la main, et maintenez de bas en haut avec des épingles. Version soir : vaporisez du spray brillantant sur la mèche de devant, lissez et ramenez de côté. Version jour: rassemblez les cheveux, crêpez légère-ment avant de les enrouler en coque dans le chignon.
L’oeil de biche

Pas de maquillage sixties sans oeil ourlé d’eye-liner et frangé de mascara. Le marron ou le noir s’impose quelle que soit la teinte de l’iris. Étirez l’oeil vers la tempe à l’aide de votre main gauche, puis tracez un trait continu au ras des cils, à partir du centre de la paupière en débordant sur l’extérieur. Passez deux couches de rimmel.

Un article : www.extens-hair.com/fr/

Puit de lumière Paris

Les entrées de lumière

Les lucarnes et les fenêtres de toit sont naturellement les solutions les plus répandues pour faire entrer la lumière dans les combles, mais elles ne sont pas les seules. Toutes les idées et astuces sont bonnes à prendre pour que la lumière soit définitivement l’atout principal des agencements dans les combles.
Quand il s’agit d’éclairer les combles, on pense rapidement à percer le toit mais on néglige souvent les possibilités qu’offrent les pignons. Hérités d’une époque où il était important de se protéger des intempéries, les pignons des maisons anciennes sont le plus souvent aveugles ou se contentent parfois de très petites ouvertures. Les moyens techniques actuels (double vitrage et matériaux isolants) permettent désormais d’y envisager des ouvertures sans laisser pour autant pénétrer le vent et le froid. Les ouvertures sont déterminées à la fois par l’agencement intérieur et par le style de la maison ou du bâtiment à Paris.

Savoir faire de rénovation ?

Tout est possible à condition d’être bien pensé. N’oubliez pas que ces ouvertures auront peut-être besoin d’être occultées, ce qui peut se révéler compliqué avec certaines baies au dessin sophistiqué. Situées à une hauteur inférieure à 1,90 m, elles créent de nouvelles vues extérieures et plongent éventuellement chez les voisins.

Assurez-vous, avant de vous lancer que la réglementation locale (règlement du POS) vous autorise la création de ces nouvelles ouvertures. De toute façon, le dépôt d’une déclaration de travaux exemptée de permis de construire est indispensable pour une modification de façade.

Faire circuler la lumière Faire entrer la lumière, c’est bien. La faire circuler, c’est encore mieux. Les agencements de combles bénéficient souvent d’une lumière zénithale généreuse qu’il est assez facile de faire circuler entre deux niveaux ou deux pièces différentes. Le verre est alors un allier précieux. En cloison, en dalles, en briques ou en pavés, il s’intègre à tous les styles. Dépoli ou sablé (ou revêtu d’un adhésif imitant fort bien l’aspect dépoli ), il arrête la vue.

Feuilleté, il contribue à la sécurité en se faisant garde-corps ou dalles de sol. Faire traverser les murs à la lumière est un jeu amusant qui modifie la perception et ouvre les différents espaces les uns aux autres. Rideaux et stores peuvent néanmoins dissimuler les transparences à tout moment pour que chaque espace retrouve son unité. Composée d’un châssis métallique fixe, cette fente de lumière a été créée grâce à l’ouverture de toiture disponible après la dépose des anciennes cheminées.

En savoir plus ? : http://auxbatimentsparisiens.com/renovation-paris

Les Verrières en savoir plus – Paris

Bureau, coin détente et bibliothèque se regroupent pour profiter de la lumière de la grande verrière.

Elles ont un attrait incontestable et donnent aux espaces sous les toits un style « atelier d’artiste » très séduisant. Véritable verrière intégrée dans la toiture ou verrière recomposée grâce à la multiplication de fenêtres de toit, elles se partagent les mêmes avantages et inconvénients. Leur conception doit toujours se faire avec beaucoup de sérieux et de réflexion pour que les inconvénients ne fassent pas oublier les avantages.

L’atout Soleil !

Une verrière n’est pas seulement un objet décoratif. Elle apporte lumière et ouverture sur l’extérieur mais elle peut aussi devenir le prétexte d’échanges thermiques importants, susceptibles de créer un  » effet de serre « . Il ne s’agit pas de réduire la conception d’une verrière à l’optimisation des échanges thermiques, mais il est utile de connaître leur mécanisme pour pouvoir mieux les maîtriser Il y a des orientations plus favorables pour implanter une verrière de toiture, mais un toit ne possède que deux pentes, dont l’orientation n’est a priori pas modifiable. Il convient donc de s’adapter au mieux à la situation existante.

D’une façon générale, on préconise une orientation sud-est au sud de la Loire, plutôt sud-ouest au nord de la Loire. Soleil du matin ou soleil du soir; chacun a ses affinités, qui entrent aussi en ligne de compte. Enfin, dans certaines régions, il est important de ne pas situer la verrière dans la direction des vents dominants, particulièrement à la montagne ou le long des côtes.
Très Chaud dedans… La verrière est un apport de lumière extraordinaire mais elle peut aussi devenir un gouffre à chaleur si l’effet de serre n’est pas maîtrisé, qui apparaît lorsque la chaleur est piégée à l’intérieur; sans possibilité de s’échapper. Pour le réduire, voire l’éliminer; la première démarche utile consiste à aérer et à ventiler l’espace.

L’installation d’ouvrants en partie haute de la verrière permet à l’air chaud de s’évacuer; tandis que des entrées d’air frais s’effectuent en partie basse. Pour que la verrière ne surchauffe pas l’été, il est essentiel de prévoir des protections solaires. En intérieures, elles sont plus économiques mais moins efficaces. Extérieures, les protections réfléchissent une grande partie des rayons solaires avant qu’ils ne traversent la verrière. Leur efficacité est donc réelle. Intérieures ou extérieures, ces protections, toujours placées en hauteur; nécessitent une commande à distance. Celle-ci sera manuelle (à manivelle), motorisée (avec commande à distance) ou, le fin du fin, programmée en fonction de la météo extérieure.

La verrière de toiture crée un éclairage zénithal idéal dans un atelier d’artiste. Aucune ombre n’interfère avec la lumière, qui évolue selon la course du soleil.

 

Un article : http://travaux-renovation-paris.com/

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