Mois : décembre 2015 (Page 1 sur 3)

Cuisine bio

Cuisine bio, l’atout minceur

À première vue, le bio n’a pas forcément de lien avec la ligne. Pourtant, quand on y regarde de plus près, cuisiner bio pourrait être une alternative minceur intéressante. À vos fourneaux !

Le bond effectué par les ventes de produits bio en 2015  est de 21 %. Le marché du bio est en constante progression depuis une dizaine d’années. Loin d’être un banal phénomène de mode véhiculé par une idéologie parisienne boboiste, la consommation bio s’inscrit dans une nouvelle façon de s’alimenter. Car si préserver l’environnement reste l’une des préoccupations premières des acheteurs de bio (76 % des Français estiment que l’agriculture biologique est une solution d’avenir face aux problèmes d’environnement, toujours selon l’agence bio), leurs motivations dépassent aujourd’hui le simple cadre environnemental. On mange aussi bio pour rester en bonne santé et même pour garder la ligne. La voie du manger bon, manger sain, manger léger est ouverte. La filière est tellement réglementée que le consommateur peut acheter bio les yeux fermés. Les labels sont un gage de respect de la charte bio. Les producteurs doivent s’astreindre à un respect stricto sensu des règles de production bio : pas d’OGM, de pesticides ni d’engrais chimiques pour les fruits, légumes et céréales. Du côté de l’élevage : respect de l’animal, alimentation exclusive par produits bio, libre circulation des bêtes, choix de races adaptées au milieu.

Des produits choisis avec soin

Quand on mange bio, nécessairement on mise sur la qualité. Or, c’est une lapalissade peut-être, mais généralement la qualité s’obtient au détriment de la quantité. Mieux mais moins. Car c’est aussi une question de budget. C’est comme dans les dressings : on chouchoutera un sac siglé ou une petite robe de marque. Parce que la valeur des choses passe aussi par le prix. Tant que les produits bio seront 20 % plus chers que les produits conventionnels, on remplira moins les caddies et les assiettes, ce qui en matière d’alimentation, n’est pas forcé-ment une mauvaise idée. En effet, en revoyant les portions à la baisse, on se rapproche forcément plus de nos besoins. Besoins qui sont largement surestimés lorsque l’on mange mal et trop… d’où les excès de poids. Par ail-leurs, quand on cuisine bio, on en met moins dans l’assiette certes mais on avale aussi moins de calories vides ou inutiles. Si les apports en nutriments ne sont pas radicalement différents, de nombreux produits bio sont plus intéressants sur le plan diététique car ils sont plus nutritifs et apportent plus de qualité de nutriments : c’est le cas des céréales et des farines complètes par exemple, qui se retrouvent très régulièrement sur la table du consommateur bio. On n’a donc pas faim, même en mangeant moins. La cuisine bio, c’est aussi une cuisine de saison et de proximité. Là encore, on mise sur la qualité et le goût. Si vous habitez en campagne, cherchez les fermes biologiques dans votre région. Vous pourrez vous y procurer les produits frais en ayant la certitude de la provenance de ce que vous avalez. Par ailleurs, vous aurez la satisfaction de participer à l’économie locale. Ce qui ne veut pas dire qu’il faut bouder les grands réseaux de distribution. D’une part parce que tout le monde n’habite pas au vert, ensuite parce que l’offre proposée par la moyenne et la grande distribution répond aux mêmes normes qualitatives que les autres. Les labels sont là pour prouver que les cahiers des charges sont respectés. Enfin, la cuisine bio, c’est un choix judicieux de matières premières qui font bon ménage avec la ligne : un maximum de végétaux, des céréales et farine complètes, des huiles variées en goût, des graines, etc. Le bon ratio ? Le même que pour une alimentation minceur non bio : de la pyramide alimentaire.
est contrôlé par des organismes indépendants comme Ecocert.
Depuis janvier 2009, un nouveau label européen est entré en vigueur. Le label « Agriculture Biologique » vise à unifier la production bio aux 27 pays européens. Tout produit issu de l’Union porte désormais ce label. Seul hic, les exigences ne sont pas les mêmes que pour le label AB, notamment sur les conditions d’élevage, assouplies, et la présence d’OGM à hauteur de 0,9 % dans l’agriculture. Un assouplissement qui n’est pas du goût des producteurs français qui voient là le début d’une production bio à deux vitesses.

Cuisine et goût

On peut cuisiner minceur et bio en choisissant les bons produits, mais aussi en faisant attention aux modes de cuis-son. Car la cuisson peut tout à la fois améliorer l’intérêt nutritionnel d’un pro-duit ou l’anéantir. Prenons les légumes qui occupent une place de choix aux menus et pourront être cuisinés sous toutes les formes. Bien sûr, on privilégiera les cuissons sans matières grasses comme la cuisson vapeur qui conserve tous les nutriments et permet une cuis-son parfaitement al dente. Cette cuisson douce respecte par ailleurs le produit qui n’est pas altéré, ni en matière ni en goût. La cuisson à l’eau, si elle est maîtrisée, peut aussi convenir parfaitement car elle n’ajoute pas de graisses inutiles. En revanche, elle entraîne la perte des
vitamines et oligo-éléments dans l’eau de cuisson. Pour y remédier, cuisez vos légumes justes croquants et récupérez le jus de cuisson. Vous pourrez le boire en soupe ou l’utiliser comme bouillon pour cuire un risotto ou confectionner une sauce légère. Vous trouvez les légumes vapeur ou cuit à l’eau fades ? Relevez leur saveur avec des herbes fraîches et des condiments : tomates et basilic ou origan, haricots verts avec un peu d’ail et du persil, courgettes et aubergines avec la sauge et le thym, famille des choux (brocoli, choufleur, chou) avec la marjolaine, carottes avec du persil plat ou de la menthe, épinards avec de l’ail ou de l’échalote. Les combinaisons sont infinies et dépendent aussi de votre imagination. N’hésitez pas à faire des essais et à varier régulièrement les alliances pour éviter toute lassitude.
2

Une bonne soupe !

C’EST LA PLEINE SAISON

Cueillis à maturité, ils sont savoureux et gorgés de vitamines, profitons-en ! Orange, poire, pomme, ananas, banane, fruit de la Passion, kiwi, mangue; I brocoli, carotte, céleri-rave, chou de Bruxelles, chou pommé, endive, épinard, mâche, navet, oseille, poireau.
De l’eau, des légumes, quelques minutes de cuisson, et voici un bon plat chaud fumant et odorant. Réinventée sans cesse selon les ingrédients, la soupe cumule bien des atouts diététiques. La soupe nourrit… Un bol de soupe fournit environ 5 g de fibres, 20 % de l’apport quotidien conseillé. Amollies par la cuisson, elles régulent le transit en douceur, sans irriter, et participent à la réduction du cholestérol sanguin et de la glycémie (taux de sucre) après le repas. Tous les minéraux des légumes, potassium, calcium, magnésium, fer, sont présents, y compris ceux qui s’échappent dans l’eau de cuisson des légumes. Côté vitamines, on fait le plein de bêta-carotène (ou provitamine A). Pour éviter de dégrader à la chaleur les vitamines C et B9, il suffit de cuire la soupe juste le temps nécessaire, pas plus, et d’éviter de la réchauffer à répétition. Enfin, la soupe contient toutes sortes de polyphénols antioxydants qui retardent le vieillissement cellulaire. Comme ces micronutriments agissent en synergie dans l’organisme, le mélange de légumes est conseillé.

Rien de plus facile pour se réhydrater que deux ou trois soupes dans la journée. Quand on cherche à drainer l’organisme et à éliminer des toxines, par exemple après les fêtes, on peut insister en plus sur des légumes diurétiques : poireau, chou, fenouil, tomate, courgette.  Entrée ou plat complet Consommée en entrée, la soupe rassasie : idéal quand on surveille sa ligne. En remplaçant les pommes de terre par des courgettes ou du potiron, on obtient un effet épaississant à moindre coût calorique. Composée d’ingrédients multiples, elle se fait plat complet, il suffit d’ajouter un laitage et un fruit pour obtenir un repas équilibré. On peut y mixer des féculents, riches en glucides complexes : pommes de terre, pâtes, boulghour, orge perlée, châtaignes, ou des légumes secs (lentilles ou haricots secs) pour un surcroît de protéines végétales et de minéraux (potassium, magnésium, fer).

Soins des cheveux

Alimentez la beauté de vos cheveux

Shampooings ou masques font resplendir les crinières. L’erreur serait de sous-estimer le rôle de notre alimentation dans leur santé.
Tous les trois j ours, vos cheveux s’allongent d’environ 1 mm. Pour être efficaces, les nutriments doivent agir dès leur racine et jusqu’aux pointes. Mais quels nutriments leur apporter? Des protéines, du soufre, du cuivre et du zinc, qui participent à la synthèse de la kératine, constituant essentiel du cheveu. Ils lui confèrent sa cohésion, sa solidité et sa résistance. Des vitamines B et du fer, qui agissent plutôt à la base des follicules pileux, en apportant les éléments indispensables à la croissance du cheveu. Ils participent aussi à l’oxygénation et à l’hydratation du cuir chevelu, entourant au passage le cheveu d’une gaine souple et bien lubrifiée.

LE RÔLE CLÉ DES PROTÉINES

C’est l’indispensable base ! Les protéines d’origine animale seraient meilleures pour les cheveux que celles d’origine végétale (céréales, légumineuses).

Allier le souffre et le Zinc

Le soufre rend le cheveu solide. Il est présent dans l’ail, l’oeuf, la viande, l’oignon, le poisson. Une carence en zinc risque de fragiliser les cheveux. Ses principales sources sont les huîtres et les fruits de mer, la viande et le foie. On peut aussi le trou-ver dans les germes de blé, les fromages à pâte ferme, les noix ou les noisettes. Les meilleures alliances soufre/zinc sont les huîtres, le jaune d’oeuf, les lentilles, les céréales. Le manque de fer, surtout chez la femme, entraîne souvent un appauvrissement de la chevelure. Le fer d’origine végétale est mieux absorbé par l’organisme pensez aux légumes (persil, épinards) et aux légumineuses (haricots, lentilles, pois chiches). Les vitamines B sont les vitamines du cheveu par excellence. Manger chaque jour des fruits et des légumes frais (carottes, tomates, oranges…) permet de faire le plein. Sans oublier les céréales et le pain complets.

En savoir plus

http://www.entourage.ch/fr/technologies/chirurgie/micro-greffe-de-cheveux/

http://www.dr-mercadier.ch/operations-pratiquees/greffe-de-cheveux/

http://www.greffe-cheveu.ch/

De l’asthme sans le savoir ?

 

L’asthme apparaît parfois en réaction à un médicament. En cause : les bêtabloquants prescrits contre l’hypertension ainsi que certains collyres utilisés contre la tension oculaire ou le glaucome. Changer de traitement suffit souvent à résoudre le problème.  Il faut aussi savoir que les changements hormonaux liés à la ménopause ont un impact sur les poumons. Six mois après l’arrêt des règles, le manque d’oestrogènes entraîne déjà une dégradation de la fonction respiratoire et, à 55 ans, les femmes sont presque deux fois plus nombreuses à souffrir d’asthme qu’à 45 ans. Autre enseignement : on sait que les rhinites allergiques augmentent le risque de déclencher un asthme. Or, les allergies sont de plus en plus fréquentes, aggravées par la pollution et certaines infections virales, et frappent particulièrement les enfants de plus en plus jeunes et les personnes de 60, 70 ou 80 ans, voire plus.  La personne touchée n’y pense pas spontanément. Souvent, elle se plaint de bronchites à répétition qui sont en fait des exacerbations de l’asthme et disparaissent avec le traitement ou d’épuisantes quintes de toux nocturnes. Face à un essoufflement, le généraliste pense d’abord à un problème cardiaque ou, en cas de toux, à la BPCO, cette bronchite chronique liée au tabac. La maladie est insidieuse. Elle peut se déclarer subitement, à n’importe quel moment. Il suffit d’être en contact, dans son environnement familier ou professionnel, avec une nouvelle substance : un nouveau pesticide pour un agriculteur, de nouvelles conditions de travail dans l’atelier d’un ouvrier, ou du nouveau linge de lit aussi ou encore que le processus de fabrication de gants en latex utilisé par l’infirmière ait été modifié. La mauvaise idée serait de continuer à tousser ou cracher sans consulter, ce qui est souvent le cas des fumeurs, pensant payer le tribut de leur addiction.

Des traitements de plus en plus  simples et efficaces

Lorsque les quintes deviennent incontrôlables et les expectorations de plus en plus fréquentes, le tabac pourrait bien être l’arbre qui cache la forêt de l’asthme. Il est important de diagnostiquer la maladie car on peut la soulager. Si le problème est d’origine allergique, il est parfois possible de s’en débarrasser grâce à la désensibilisation. Sinon, le traitement standard a beaucoup évolué. Jusqu’à récemment, les médecins prescrivaient un traitement de crise pour un soulagement immédiat, souvent allié à un traitement de fond pour agir sur l’inflammation. Mais les malades « oubliaient » le second… Aujourd’hui, il est possible de délivrer les deux molécules en un seul médicament, ce qui devrait réduire le nombre d’accidents graves.

Un arbre dans le jardin

QUAND L’ESPACE EST COMPTÉ, LA PIÈCE MAÎTRESSE DU DÉCOR NE SE CHOISIT PAS À LA LÉGÈRE! DE SUPERBES VARIÉTÉS D’ARBRES S’ENRACINENT AVEC BONHEUR DANS LES PETITS JARDINS.
Si le choix d’un arbre reste chargé de symbole, on ne le plante plus en pensant aux générations futures. La tendance est à l’effet décoratif immédiat. D’où l’engouement pour les vieux et onéreux oliviers qui trônent désormais dans nombre de jardinets. Nos pépinières locales cultivent pourtant une gamme d’arbres, de toutes les tailles et parfaitement adaptés aux petits jardins. On peut les acheter en conteneur et ainsi les planter théoriquement toute l’année. Ceux en racines nues, meilleur marché, s’installent dès la chute des feuilles jusqu’à leur renouvellement, au printemps. Aux persistants et autres conifères préférez les essences à feuillage caduc, qui, elles, marquent le rythme des saisons. Celles élevées ou greffées sur une tige de 120 cm ou plus, qui formera un véritable tronc, ont rapidement belle allure. Elles donneront de l’ampleur au décor et une illusion d’espace en laissant glisser le regard. Pour asseoir le décor, autant miser sur un arbre à forte personnalité.

Facile à trouver greffé sur tronc de 1,80 m, le poirier pleureur  est une aubaine pour les terrains ordinaires, voire secs. Il s’en-racine profondément et son feuillage argenté ne fait pas trop d’ombre aux plantations voisines. Pour profiter d’un doux ombrage sur votre terrasse, plantez un arbre à soie, et, tout particulièrement Albizzia julibrissin `Rosea’ (8 m) réputé le plus résistant au froid. On aime son port en parasol, son feuillage fin à l’allure exotique et ses fleurs estivales roses et soyeuses. Il se moque des sécheresses estivales et ses racines ne soulèvent pas la terre du gazon. Dans les régions à hivers cléments, offrez-vous une variété à fleurs d’un rouge intense, ‘Red Imperator, ou blanches. Les sujets conduits sur tige dévoilent les marbrures cannelle de leur écorce et s’épanouissent en gerbe fleurie. L’arbre aux belles couleurs d’automne apprécie les terrains riches et s’accommode des coups de sécateur les plus sévères. Pour élancer une perspective ou se protéger du vis-à-vis, on plantera un arbre au port fastigié. Effet garanti pour un petit encombrement au sol avec le hêtre Dawick Gold (8 m). Il pousse en colonne étroite et compacte au feuillage doré. Le cerisier fleur Amanogawa (6 m) se métamorphose, dès mai, en une colonne de fleurs doubles, rose tendre et parfumées. À planter à l’abri du vent, dans une terre enrichie et gardant la fraîcheur.

Les fruits en bonus

Peu encombrants et décoratifs, les arbres fruitiers aux formes simples ou plus élaborées méritent une place de choix dans un petit jardin. Le cognassier, les pommiers colonnaires, le poirier en fuseau et le pêcher produiront dès leur plus jeune âge. Dans un espace clos et chaud, on peut aussi adopter, comme au Japon, un plaqueminier pour ses kakis comestibles.

  1. L’EXPOSITION Un maximum de lumière gage d’une croissance équilibrée.
  2. L’EMPLACEMENT Aéré et à distance respectable des voisins et de la maison en fonction de l’envergure de l’arbre quand il aura sa taille adulte.
  3. LE TROU 80 cm de côté pour 6o cm de profondeur.
  4. LA TERRE Ajoutez du sable en terrain argileux, du compost en terrain calcaire et du terreau à base d’argile en sol sableux. On peut aussi se contenter de terreau de plantation.
  5. L’ENGRAIS Une poignée de guano au fond du trou ne brûle pas les racines.
  6. LE NIVEAU DE PLANTATION Une fois l’arbre installé, tirez sur le tronc pour que les racines supérieures affleurent; tassez au pied et couvrez de 3 cm de terre.
  7. LE TUTEURAGE Indispensable pour les arbres sur tige ayant une prise au vent.
  8. L’ARROSAGE Aménagez une cuvette et versez 5o litres d’eau en une fois.
  9.  LE PAILLAGE Couvrez votre sol d’une bonne couche de feuilles mortes ou de paillettes de lin.
  10.  L’ENTRETIEN Arrosez deux fois par mois, dès la sortie des feuilles; apportez de l’engrais complet au printemps; vérifiez que les attaches des tuteurs n’étranglent pas le tronc.

 

Conseil pour la peau du visage

Conseil pour garder la peau la plus ferme possible après de la chirurgie esthétique

Face à mon miroir, j’ouvre largement la bouche et je prononce un A. J’esquisse un sourire et, avec mes paumes, je tire mes joues vers l’arrière pour les tendre plus encore. Puis je relâche lentement la pression et je referme la bouche. Toute seule, dans ma salle de bains et en musique, je m’octroie de cinq à dix minutes par jour de musculation du visage… mon anti-âge préféré !

L’anti-âge crédible et drôle

Muscler son visage par une séance de grimaces judicieusement choisies apporte d’aussi bons résultats que l’activité physique — gymnastique douce ou aérobic, marche, bicyclette ou natation sur la silhouette. L’explication est simple : sur la cinquantaine de muscles disponibles pour réaliser des mimiques diverses, peu travaillent réellement régulièrement. Avec le temps, les plus sollicités restent contractés, même au repos, d’où nos rides d’expression : celle du lion entre les yeux, les sillons nasogéniens au creux des joues, la patte-d’oie sur le contour de Quant aux autres muscles, trop passifs, ils ont tendance à se relâcher et à fondre comme neige au soleil. À qui s’adressent ces séances de grimaces à la carte?

À toutes les femmes !

La gymnastique faciale se pratique à tout âge, elle est gratuite, sans danger et sans contre-indications. Que demander de plus !
Des ailes du nez vers les joues, du milieu du menton vers les oreilles, entre les yeux en passant sur l’arcade sourcilière, et l’ensemble du front :

  • Tapotez l’ensemble du visage avec la pulpe des doigts (à sec ou avec ta crème), toujours du centre du visage vers l’extérieur, comme si vous jouiez du piano.
  • Drainage des yeux (très efficace mais demande un peu de temps) : avec la pulpe de l’index (à sec ou avec un contour des yeux en très petite quantité), pressez doucement la paupière supérieure juste sous les sourcils en partant de l’angle intérieur. Même chose au niveau des poches sous les yeux.
  • Faites pénétrer la crème quotidienne en douceur en glissant vos doigts : du centre du front vers les tempes, sous le menton en remontant vers les oreilles, des ailes du nez vers les tempes.

L’idée est de travailler sur les muscles par tension-relâchement. Avec des résultats visibles après six à huit semaines lorsqu’on pratique avec assiduité. Tirez la tangue 10 fois par jour Pour tonifier des zones endormies, rien de mieux que la répétition : comptez jusqu’à dix pour chaque mouvement et maintenez la position quelques secondes. Visualisez les muscles à travailler face au miroir et vérifiez votre position, tête droite, épaules relâchées. Les exercices sont simples et pour certains si discrets qu’ils peuvent être pratiqués en cuisinant, en se promenant… Ensuite on entre dans un cercle vertueux : agir sur les joues et le menton raffermit la fibre musculaire, qui augmente de volume. Le muscle se redessine, effaçant les bajoues. La peau suit alors cette nou-velle courbe, l’ovale du visage s’arrondit, les pommettes remontent. Au passage, la microcirculation cutanée est immédiatement relancée, grâce à l’amélioration des échanges cellulaires entre hypoderme, derme et épiderme, et se traduit par un joli teint rose. Les crèmes qui nourrissent, hydratent et protègent sont mieux assimilées. Offrez-vous enfin un automassage tonifiant et drainant, avec une noisette de crème nourrissante au parfum délicat ou quelques gouttes d’huile essentielle à la rose. En portant une attention particulière aux points de fatigue du visage, que l’on détend, on termine en douceur sa séance de grimaces quotidienne.

LE BAS DU VISAGE

Effacer le double menton  : tête bien droite, souriez sans excès. Levez légèrement ta tête vers le plafond en pressant fermement la peau avec une main à la naissance du cou, comme pour la retenir. Puis, bouche ouverte (Al, tirez ta langue le plus loin possible en forçant. La mâchoire doit se rapprocher du cou. Relâchez.

Renforcer l’ovale : bouche ouverte en A, appuyez très fortement le menton sur le poing pour le repousser vers le bas jusqu’à ressentir la crispation du bas du visage et du cou. Relâchez. Ensuite, tête droite, pressez votre langue avec force sur votre palais. Maintenez, relâchez. Regonfler les lèvres en position du gros bisou, poussez les lèvres vers l’avant et maintenez en tension maximale. Puis pressez vos lèvres pincées fermement l’une contre l’autre en exagérant. Insistez, relâchez.

LE HAUT DU VISAGE

Supprimer tes cernes : comme si vous étiez éblouie par le soleil, plissez les paupières sans fermer les yeux, en bougeant le moins possible la paupière supérieure. Maintenez, détendez. Dérider la patte-d’oie : écarquillez et fermez les yeux, en décomposant lentement et en exagérant le mouvement.

Détendre la ride du lion : repérez d’abord le muscle à travailler, appelé procérus, situé à hauteur des sinus : posez la pulpe de votre majeur entre vos yeux et soulevez les sourcils. Puis faites travailler ce muscle en posant vos mains sur les tempes, comme si vous remontiez des lunettes imaginaires sur votre nez.

En savoir plus :

http://www.entourage.ch/fr/solutions/femme/visage-cou-decollete/approche-globale-visage/

http://www.dr-mercadier.ch/operations-pratiquees/visage/

http://www.aesthetics-ge.ch/fr/traitements/chirurgie-du-visage/

 

Conseil Jardin 2

Le jardin est toujours pris par la marque du Jardinier jusqu’à ce que la nature arrive !

Vous cherchez une idée originale pour habiller à peu de frais un vieux mur? On vous propose les sempiternelles grimpantes. Alors qu’il suffit de flâner le long des murs pour découvrir une multitude de plantes lovées au creux des pierres. Sauvages ou simplement échappées des jardins, ces acrobates vivent de l’air du temps et font montre d’une extraordinaire adaptation à des conditions extrêmes de gel à pierre fendre et de chaleur à griller un lézard. Chacune trouve sa niche de prédilection sans jamais empiéter sur le territoire de l’autre. J’ai retenu les plus attendrissantes, qui métamorphoseront en un formidable jardin vertical le plus triste des murs. Et ce, à moindre coût, sans suivi d’arrosage et sans le moindre apport d’engrais !

Belles des murailles à apprivoiser

En transportant graines et pollens, les oiseaux et les insectes sont les premiers à jardiner les interstices entre les pierres. Mais on peut aider la nature en implantant de belles sauvageonnes comme la bien nommée ruine-de-Rome. À l’ombre comme au soleil, elle étire sans relâche ses festons de petites feuilles cordiformes qui retombent en cascade à flanc de mur. Mais je l’aime surtout pour ses fleurs couleur lavande, en forme de gueule-de-loup, qui s’épanouissent d’avril à septembre, à l’ombre comme au soleil.

La ruine-de-Rome fleurit en plein soleil et le nombril de Vénus apprécie la fraîcheur.
Ils se recourbent pour enfouir leurs graines dans l’obscurité des fissures. Ses feuilles parfaitement rondes et charnues retiennent les gouttes d’eau comme autant de bains pour fée Clochette. Les touffes serrées forment à elles seules un minipaysage de fraîcheur d’où jaillit en début d’été une hampe de fleurs jaunâtres (à prélever dans la nature avant d’implanter, à mi-ombre, entre des roches acides, comme le granite). Tout le contraire de la corydale, qui préfère les murs calcaires, où elle se déploie sur quelque 30 cm en touffes arrondies. La teinte bleutée de son feuillage trahit une adaptation aux coups de soleil. Ses fleurs jaunes illumineront le pied d’un mur de mars à septembre. Contentez-vous d’un seul plant du commerce car elle se ressème en abondance. Avec leurs feuilles charnues, difficile de trouver plus sobres et résistant à la sécheresse que les orpins. Ils font d’ailleurs fureur sur les toitures végétales. Il suffit d’émietter, au-dessus d’un mur de pierre ou de béton, le feuillage d’un orpin blanc pour que chaque fragment s’en-racine dans la fine pellicule de matière déposée par le vent. Vous obtiendrez ainsi rapide-ment une prairie verdoyante et fleurie en plein été. Son cousin l’orpin âcre ou poivre des murailles, ainsi nommé pour sa saveur piquante, est tout aussi vigoureux. De mai à juillet, le tapis persistant s’égaie d’une myriade

Conseil jardin

L’érosion des bulbes printaniers se prépare dés l’hiver. Pour profiter de massifs généreux l’an prochain, soignez vos plantations automnales!

Si certains bulbes tolèrent une installation tardive, à l’image des tulipes et d’une majorité de lis, d’autres l’acceptent mal et la qualité de leur floraison s’en ressent. Avant de commencer à émettre leurs pousses, les narcisses et les jonquilles demandent trois mois pour s’enraciner correctement, et les jacinthes au moins deux.  Pour disposer du meilleur choix de bulbes, décidez-vous rapidement et passez commande tôt: les catalogues ont déjà fleuri dans les boîtes aux lettres ! Si vous ne pouvez planter dès réception, conservez les bulbes au frais et au sec, en les surveillant de temps en temps pour lutter contre d’éventuels pucerons. Préparez le sol à l’avance. Il doit être bien labouré et parfaitement désherbé. Évitez tout apport d’engrais (vous utiliserez un produit spécialisé juste après la floraison). Les profondeurs de plantation varient d’une espèce à l’autre. Retenez comme principe que la pointe du bulbe doit être recouverte de deux fois la hauteur de celui-ci. Pour éviter tout manque dans vos plantations, installez quelques bulbes en surnombre au potager. Plantés dans des godets ou des pots profonds, ils prendront en temps voulu la place des éventuels absents.

Conseil anti douleur dentaire

Le clou de girofle anesthésie le mal

Le clou de girofle contient en grande quantité de l’eugénol, substance aux pouvoirs anti-inflammatoires, antibactériens et antidouleur. Ses vertus sont scientifiquement démontrées. Soit vous calez le clou de girofle tel quel contre la dent douloureuse en serrant les mâchoires pour qu’il reste bien en place, soit vous l’écrasez et l’appliquez sur la dent coupable. Soulagement assuré : cela anesthésie remarquablement et rapidement le mal. En plus, vous pouvez aussi faire des bains de bouche (2 clous dans 25 cl d’eau bouillante, pendant 7 minutes). Autre option : l’huile essentielle de giroflier. Mettez-en 1 goutte sur un bâtonnet ouaté, badigeonnez tout autour de la dent et massez la gencive.

Sites de dentistes à découvrir

http://www.lausanne-dentaire.ch/

http://milostomic.ch/lutry/lausanne/

Le cimetière des éléphants ?

Il y a de nombreuses années, le botaniste suisse Allemand Peter R. O. Bally a découvert à Nairobi, au bord de la rivière Tana, un moderne cimetière d’éléphants.

Dans cette contrée, il s’est trouvé tout à coup en présence de terres marécageuses dans lesquelles gisaient plusieurs cadavres de pachydermes; un éléphant, qui vivait encore, était pris dans la vase. Il est fort probable que cet animal s’était imprudemment aventuré sur un sol mouvant, oû il s’était enlisé. Luttant désespérément, il essayait de se dégager; mais malgré l’intervention de Bally assisté de nombreux indigènes, il ne put être sauvé. L’animal était déjà trop épuisé pour se dresser sur ses jambes. Quant aux autres cadavres, il ne pouvait s’agir de vieilles bêtes éventuellement fatiguées de la vie, c’étaient tout simplement des victimes de la traîtrise du sol marécageux. Chaque année, des éléphants de tout âge périssent de cette cruelle manière; et c’est ce qui a fait naître la légende selon laquelle les éléphants âgés ou désirant en finir avec la vie rechercheraient certains endroits où mettre un terme à leur existence. Aujourd’hui, nous pouvons affirmer avec la plus entière certitude que les animaux dont on a retrouvé les squelettes groupés n’ont jamais eu l’intention de mettre fin à leurs jours, mais qu’ils sont tombés dans des pièges tendus par la nature. En attendant, nous sommes toujours en arrêt devant notre éléphant mâle; de la trompe, il arrache les feuilles d’un arbuste et s’en nourrit avec une visible satisfaction; cette trompe est décidément un organe merveilleux! A tout prendre, elle ne représente que la prolongation du nez de la bête, celui-ci se composant de la musculature de l’organe olfactif et de la lèvre supérieure. A l’extrémité de sa trompe, l’éléphant africain possède deux doigts inégaux se faisant face et qui lui permettent de saisir même les objets les plus petits. La trompe est un instrument universel servant aux usages les plus variés. Elle fait fonction de périscope de l’odorat; lorsque nous nous approchons avec le vent, et sans être aperçus, d’une troupe d’éléphants, il est possible de s’en rendre compte de la manière la plus intéressante. Tout à coup, et comme sur un commandement, toutes les bêtes dressent la trompe, aspirent bruyamment de l’air et dirigent de notre côté l’extrémité de cet organe; maintenant, les éléphants savent qu’il y a des hommes à proximité. La trompe permet à l’éléphant de se saisir de sa nourriture; à l’aide de cet organe, l’animal arrache des feuilles, des touffes d’herbe, même de la terre ou du sable. Dans les jardins zoologiques, les éléphants se servent de leur trompe pour former, avec une extraordinaire adresse, de véritables paquets de fourrage court, qu’ils portent ensuite à leur bouche. Parfois, un éléphant cesse tout à coup de manger, il enfonce sa trompe dans sa bouche pour en extraire quelque chose qui n’est pas de son goût. Voilà pourquoi il est si difficile, dans les jardins zoologiques, de faire prendre aux éléphants des médicaments sous forme de pilules dissimulées dans le fourrage, l’animal ayant tôt fait de constater la présence de ces corps étrangers, dont il se débarrasse avec habileté. Chacun sait que les éléphants boivent en se servant de leur trompe, qu’ils plongent dans l’eau pour la remplir et la vider ensuite dans leur bouche en soufflant fortement. Certains éléphants enfoncent dans l’eau une trompe recourbée, aspirant ainsi le liquide se trouvant à la surface. Souvent, ces pachydermes s’aspergent abondamment pour se rafraîchir un peu; dans la plupart des cas, la face postérieure des oreilles est copieusement arrosée, puisque c’est là, ainsi que nous le disions tantôt, que s’effectue l’égalisation de la chaleur corporelle. Fréquemment, après avoir bu, l’éléphant a soin de nettoyer sa trompe, qu’il introduit dans sa bouche en faisant entendre un bruit singulier provoqué par un mouvement de succion; durant cet exercice, la trompe se ratatine et paraît toute flétrie. Il arrive aussi que l’éléphant foule sa trompe en la plaçant sous l’un de ses larges pieds; on suppose que ce faisant, il tente de se débarrasser des parasites qui se sont installés dans les conduits narinaux. Nombre d’observateurs décrivent la trompe des éléphants comme étant une arme terrible. Pourtant, je n’ai encore jamais eu l’occasion de constater que des éléphants s’en servent entre eux comme d’une arme. Cependant, la pratique du cirque et la fréquentation des jardins zoologiques permettent d’affirmer que l’homme n’a guère de chances de survivre à un coup de trompe bien appliqué, l’organisme humain n’étant pas tel qu’il puisse résister sans autre aux atteintes d’une aussi énorme matraque. Je crois que ce n’est qu’en captivité que les éléphants apprennent à se servir de leur trompe comme d’une arme utilisable contre les hommes. Lorsqu’il attaque, l’éléphant roule sa trompe et fait intervenir en tout premier lieu ses puissantes défenses. Mais le moment est venu de poursuivre notre route. Nous nous éloignons donc de la plaine de Rwindi, après avoir jeté un dernier regard à l’énorme pachyderme, et notre auto atteint bien-tôt la rivière où nous avons la chance de découvrir de nombreux éléphants prenant leur bain. Lentement, les bêtes entrent dans l’eau, quelques unes s’avancent assez pour que l’eau leur arrive jusqu’au ventre. Une grande femelle se couche sur le flanc, elle disparaît presque com-plètement, seule la trompe émergeant de temps à autre de l’élément liquide pour pomper de l’air; l’animal asperge abondamment la partie du corps ne plongeant pas dans l’eau. Une autre femelle, accompagnée d’un petit pouvant tout au plus compter cinq mois et dont la taille ne dépasse pas un mètre, se tient tout près de la rive, parce qu’elle ne veut pas que son rejeton abandonne la terre ferme. Elle se douche copieusement et arrose l’éléphanteau, qui paraît prendre un vif plaisir à ces soins de beauté. Continuellement, le petit s’insinue entre les jambes de sa mère, il semble vouloir jouer à la boxe et finit par se fixer à la tétine maternelle. L’élé-phanteau désireux de s’alimenter rejette sa trompe en arrière et, de la bouche, boit à longs traits, en quoi il fait exactement comme les autres mammifères; ce n’est que beaucoup plus tard qu’il apprend à se servir de sa trompe pour pomper de l’eau. Chez les éléphants, le bain est une impérieuse nécessité; si la peau n’est pas fréquemment imprégnée d’eau, elle se crevasse et ne tarde pas à perdre toute apparence. Après que la peau a absorbé suffisamment d’eau, l’éléphant se frotte volontiers contre des roches ou des arbres; dans les régions boisées, on dé-couvre fréquemment les traces laissées par ce genre d’exercice. — Maintenant, notre troupe a pris son bain, et, les unes après les autres, les bêtes regagnent la terre ferme. Le soleil darde ses rayons verticalement, il règne une chaleur excessive. D’un pas lent et mesuré, les animaux se retirent dans le bois voisin, où ils s’installent à l’ombre. C’est là qu’ils passent les heures les plus brûlantes. Là également se fait la digestion. Si nous nous approchons avec précaution, nous surprendrons peut-être quelques bêtes en train de somnoler; à un rythme lent et régulier, les oreilles s’écartent et se replient, la queue se meut nonchalamment. Quelques bêtes appuient leur trompe sur le sol, un grand mâle l’a placée sur une de ses défenses. Les petits s’étendent, écrasant l’herbe de la steppe comme ferait un rouleau compresseur. On a peine à comprendre que l’on n’ait jamais dressé les éléphants africains pour en faire de véritables bêtes de travail. On sait que dans l’antiquité, les Carthaginois et les Romains ont employé des éléphants africains pour faire la guerre. Mais de nos jours, les habitants du continent noir ont perdu la faculté de domestiquer ces pachydermes. Les Belges ont organisé sur une grande échelle une tentative de domestication. Depuis une cinquantaine d’années, il existe dans le Haut-Congo une station de dressage d’éléphants; là se trouvent continuellement vingt à quarante bêtes, quelques succès ayant déjà été enregistrés en matière d’élevage.

Page 1 sur 3

Theme by Forward